Mss. de la Société genevoise d'histoire (Copie
3. « ...La déclaration du MagnifHpie Conseil sera à jamais un monument précieux : abstraction faite de la beauté du style, j'en admire le ton paternel, magistral et patriotique. Elle pourra peutêtre devenir le nœud et le fondement d'une réconciliation sincère. » — Berne, le H février ITHii.
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heureux et plus calmes », ou des événements imprévus, tels que « la mort de Jean-Jacques ou celle de quelque chef du parti accrédité ^ ». Cramer, lui, puise un peu de réconfort dans les lettres que le duc de Praslin adresse au Résident, et dans l'attitude de ce diplomate, tout acquis à la cause du Petit Conseil'-. A l'en croire, les conseils de modération du Résident aux chefs de l'opposition produisent « un bon etfct » ; en sorte qu'il y aurait « beaucoup plus de calme •')). Mais tout en se réjouissant de ce résultat, et de l'envoi de nouvelles pralines^ comme on appelait plaisamment les missives du ministre français. Cramer se sent humilié et s'aftlige de cette demi-intervention que la république de Genève est obligée d'accepler^.
Pendant que ces dissensions agitent Genève, Rousseau ne semble soucieux que de s'en dégager: