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ané soit enlevée. Or, quel peuple de la ere est plus, ant. libre que nous?" Dans quel pays Au monde ette aurait-on pu écrire plus libremeut FRENCE dans ion lequel la Minerve traite le gouverneur de for ban ? née Si, comme nous l’avons prouvé, le gouverneur \ dé n'a fait qu'appliquer les clauses de notre constition tution en référant l'uffaire, fætellier en Anglel'aë- terre, ce n’est pas aux conservateurs à s’en plain- “use dre, puisque ce sont eux qui ont élaboré cetts t'en constitution. Noôùs pouvons désirer la révocation Si de nos lois ; mais nous ne pouvons no:ïs éléver. 18 Le contre leur application. Non seulement l'An poùr gleterrs ne restreint pas nos libertés, mais encore jotre elle nous rend des services signalés: :‘Son-pavil- CHE lon.nous PERLES partout et sait faire respecter.le . toü- dernier sujet de ses colonies aussi bien que le Vous plus fier baron de sa noblesse. Sans mettre de e la lyrisme dans sa loyauté an peut constater qu’au insi, point de vue purement pratique la protection de i$ de la mère patrie nous est très-avantageuse. Qu'’auerre- rai: fait M. Tilley si la moitié des débentures nant qu'il a dernièrement placées sur le marché de la monétaire n’avait pas porté la garantie impériale ? de la C'est l'Angleterre qui nous a assuré notre autoelles: nomie ; c’est sous sa haute protection que nous L pas en jouissons, et-c’est à elle à la: protéger contre ueila l'intervention du gouvèérnemert : féderal. La ition- lettre et l'esprit dé‘la constitution sont notre sau- 1f. pAS vegarde : respectons.les.
AE 4 Le gouvernement responsable du Dominion elles n'est nullement en danger. Qu'il applique ses
cher Mpouvoirs aux choses qui sont de son ressort, et “faire! "personne ne mettra d’entrave à l'exercice de ses mr sa droits ; mais il ne peut pas plus gouverner la “nous Æprovince de Québec qu'il ne peut gouverner la
France ; et C’est pour cela que le marquis de. Lôrne n’a pas voulu signeï un décret qui détruisait par la basé tonte notre système gouverne-, mental. |