ACTE l, SCKNK V G
quand je suis venu pour la inemière fois à Venise, petit garçon qui compreuais mal le5 Giovanni Bellinî, si une femme comme bi m'avait fait l'aumûne d'un regard, je fae serais cru un dieu !
. Et maintenant tu as mon regard et mes eux, et tu n'es qu'un homme. Mais, toi pssi, je te permets de regarder les petites Ennes filles qui sont ici avec leur papa et fcur maman. Regarde-les, mais pas trop «glemps... regarde-les, et surtout... ne bûche pas l
rini;i;n Sois Iranquille-
A.TniMA
I Quel jour sommes-nous donc aujourd'hui?
k ne sais pas comment je vis ici.
\ Nous devons être le vinirt.
8 l/AFFHANCHrE
ANTONIA
Il va falloir partir bientôt.
ROGER
Pourquoi? Rien ne nous y oblige.
ANTOMA
Il fait déjà très chaud, et au mois de juin c'est dangereux... tu n'aurais qu'à attraper la fièvre ; ici, elle court les canaux.*. Nous irons autre part, peu importe où, du moment que nous serons seuls. Mais je. voudrais aller dans un endroit où tu ne sois pas encore allé avec une autre femme... s'il en existe toutefois.
ROGER
Mais oui, il en existe.
ANTOKIA
Est-ce que je sais ?
ROGER
C'est toi qui compliques notre amour en ce moment.