partie pour Vienne oi'i elle restera un mois
Alots j'ai enuneaé Uuitât celle pelïlo ara moi pour lui taire preodre l'air.
PIERRE Il y avait ila monde an Bois?
ASTONLV
Je ne sais pas... je n'ai pas regardé... jd me suis faîl conduire dans les allées d& séries, au grand trot, j'adore i;a. C'est t joli, le Bois, l'hiver. On ne le connut [ assez. Et puis je suis descendue pour mai cberun peu ; je me suis promenée au bord d'un petit lac qui a l'air souffreteux etabai donné ; lo soleil se coucliait en fqce de mo^ un soleil froid dans un ciel pâle, et c'éta si triste, si triste, que j'avais envie de pleureifl
PII:RR£. lui FfCDaiiMs EG4ln.
Ma pauvre chérie.
ANTOMA. reUroot u majn, et linmée. .
Oh ! il ue faut pas me plaindre, c'est ura uiiîlancolie que j'aime. '
Le froiil, Iecr(ipusc.uIo,la solilude, c'était exquis. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, j'adoi'e être seule et je ne m'ennuie jamais avec moi-même. (Piiiit silcjice.) C'est tout ce que vous me dites ?
l'fKHKE Que voulez-vous que je vous dise ? vous n'èles guère engageante.
A quoi ?
C'est vrai. Je voua quitte avant-liier Irôg ■ aimable, un peu amoureuse même, oui, amoureuse, et Je vous reirouve absolument changéo, glaciale, voua oubliez le rendezvous que vous m'avez donné... je vous atlentlsunelieure.aviH' quelle impatience I...
ANTOMA
Il ne fallait pas m'aiteodre.
PIERRE
La question n'est pas là ; mais vous m'accueillez comme un fâcheux, j'ai Tair de vous ennuyer... si je vous ennuie, dites-le.
ANTOMA
Non, vous ne m'ennuyez pas.
PIERRE
Je n'en sais rien... chaque fois que je vous vois, il faut tout recommencer, comme si je vous voyais pour la première fois, et vous ne vous rappelez jamais où l'on en était resté.
ANTO'IA
Je ne peux pourtant pas faire une marque." Ce n'est pas ma faute... il faut me prendre comme je suis.
PIERRE
Mais je ne demande pas mieux que de