ACTE n. >^:i
le ment, dans leur intérêt izfiif. ;r '.iz.z conseillerai de n'en rien faire, ctr ?: '..riprétendent à nos emplois, c-e ^era îr krin de la galanterie ; lor&qn'eUes a'.ir*:i.; i. : n-r force, il ne Caadra plus qu'elles o:z:. ir-:
sur leur faiblesse.
LISTEL
Parce qu'alors ce serait du cur:uî.
CHEILVNoL
Absolument, et elles perdront sexuoÀ.oment ce quelles gagneront socialement.
Déjà ce que nos pères appelaient « la laiialelle » et qui fut pour eux la chose principale, n'est vraiment plus pour nous que h\ bagatelle ; déjà rimportance de leurs petites infamies, de leurs trahisons, de leurs faveurs ou de leurs refus a beaucoup diminué. Si nous avions à refaire Anlonv. nous dirions : « Elle me résistait, je n'ai pas insisté. » Et si nous surprenions notre pire maîtresse avec notre meilleur ami, nous ne rugi-
rions pas : « Tue-les ! » nous murmurerions : 1 Je le suis, » Permettez-moi, madame, Je vous présenter tous mes liom^ mages.
iMA
l'a n'a pas d'importance. C'est voi le dites : c'est une pure liypolhèse.
CUEHASdK Qu'importe, si avec cette hypothèse j'arrive à une solution étég;antc d'ui fréquent.
[»A.\IOKNAV D'ailleurs, vous avez émis là des opinions" toutes personnelles.
iioese
CIM^RAWK
Ne croyeï pas ça, il y a beaucoup jeunes ^ciis qui pensent comme moi.
nAMORNAÏ
Vous èles le représentant de la jeunesse française?
XCl^ K. S^HZ^Î 1
De loote la jeunesse fran^aisr:. ni::.
Je la jeunesse înteilectnelie. sir^zir:::
iE: qoaaj îî«sc pari:.
II est extraordinaire, ce petit.