ACTE II, SCÈNE VI
ses lettres dans un de mes tiroirs... j*en ai haut comme ça... des lettres où il me supplie... je peux vous les montrer...
ROGER
Je sais, je sais, ça n'est pas la peine.
ANTON I A
Quant à ce qu'il a pu vous raconter, vous savez bien que d'une aventure, quelle qu'elle soit, le monde tire toujours plusieurs versions : il y en a une indulgente ou à peu près, les autres sont plus ou moins envenimées... Sans contrôle, vous adoptez la plus défavorable. C'est dans Tordre , puisque vous êtes mon amant.
ROGER
Malheureusement pour vous, il y a des détails d'une précision telle, des choses, vous comprenez, qu'on n'invente pas.
ANTONIA
Gomment faire ? Quoi que je vous dise
ITÂFFRÂSCHIB
inainlenant, vous ne me croirez pas. D'ab ord je vous ai avoué que j'avais eu un ama|
I ab ord |
Oui, mais vous m'avez diL que vous l'aviez eu après la mort île votre mari, tandis qu'il a été la cause de votre divorce et que votre mari existe encore.
C'est comme s'il était mort pour mi
mil nR '
Sans doute... et pour mai donc qui ne l'ai jamais connu ! D'ailleurs, vous ne comprenez pas du tout ce dont il s'agit en ce moment même, vous me répondez à côté.
Vous n'avez aucune idée de vos droits, pas plus que de vos devoirs, Je sais que votre mari était le plus pénible personnage, et <^ue vous ayez eu un amant, c'était bien excusable, c'était forcé mùme, et ça ne me
le-ardo
pas.
. Je 1
i déjà dit que ja