‹ L'affranchie: comédie en trois actesChapitre 61 sur 97 · ACTE 11, SCftSG VI · texte numérisé non relu

ACTE 11, SCftSG VI

ROGER Oui, cliaquejour amène son mulîe.

Mais, sans prendre ma défense comme *-Onant, vous pouviez la prendre comme

IIOGKU Imijoser silence à ce bavard, n'élajl-ce Pas avouer nos relations '.' Vous savez bien *ïua Paris, dans la veulerie d'une certaine Société, de la bonne société, on ne défend l 'pas ses amis : il n'y aurait plus de conversation possible, et la seule amitié, aux yeux ^'es gens qui étaient là, n'eût pas suffi à ^stpliquer une intervention de ma part, *— «ombien de fois vous-même ne m'avez- vous E*^s mis en garde contre un don- quicliot- '-*SQie compromettant?... car vous tenez ^Vaut tout aux apparences... à la considération...

Et

puis vous n'étiez sans doute pas fAché

aprts le dîner. I

l,,, jeune et n»pé^^^^^,,,i .„„B

„aiteu»aefin '"«J j„ flHre çW- C'est bien Q» q»« ^

Oui, en effet, je vous ai dil cela.

Eh bien, aujourd'hui, j'apprends que "-^la-dame de Moidère n'esl pas votre vrai

I?*Om et que votre mari existe encore, car P"04is n'êtes pas veuve, mais divorcée à sa P^<juête, à la suite d'événements que vous ï^^^nnaissez aussi Lien que moi.

C'est tout?

C'est assez ! Et je me rappelle ce soir de •^enise, je me rappelle toutes les circons- '^*aces, je me souviens même de vos pa- •■^^les : « Peut-on s'égayer devant un cou- '^■*er de soleil et peut-on mentir devant la "mélancolique splendeur Je Venise cndor- "ïiel H — Et vous avez menti 1 Je no ■'■'ous demandais rien pourtant, c'était donc

si simple de vous taire. Mais non, c'est TOUS qui avez insisté pour me raconter soidisant votre histoire... des histoires ! Vous aviez éteint la lampe, vous m'aviez pris la main et vous me parliez tout bas dans l'ombre... Vous avez menti comme confesse.

C'est une infamie... je n'ai pas à ré' pondre.

HÛliER

Parce que vous n'avez rien à répoa

à ré-

s ajon^ 3

Si, mais à quoi bon, puisque vous a terez désormais plus de foi aux potins de Listel qu'à mes propres paroles. Listel vous a-t-il dit aussi qu'il m'avait fait une cour violente, que je n'avais pas voulu, moi, être sa maltresse, et que ce qu'il ainventéà ce déjeuner n'élalL qu'une sale vengeance d'homme éconJuit, J*ai loul

FT

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