‹ L'affranchie: comédie en trois actesChapitre 69 sur 97 · ACTE II, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VIII

venait ici tous les jours... et je trouve son portrait ici... vous m'avouerez que...

ANTON! A

On vous a dit ça? C'est de la folie. II est venu aujourd'hui, vous Fai-je dit?

ROGER

Oui, vous me l'avez dit.

ANTONIA

Il est venu à cinq heures, il est parti à cinq heures et demie... il y avait là Listel et M""® D angle jais.

ROGER

Enfin, c'est tout de même bizarre ?

ANTONIA

Qu'y a-t-il de bizarre ? Juliette est venue me voir avant-hier et m'a laissé ce portrait. Prenez une voiture, allez chez Juliette,

L AFFHANCinK

elle demeure là, à cAté, rue Copernic, et demandez-lui si c'est vrai. Juliotlc est la.

maîtresse de Pierre, elle l'adore, elle en.

est folle, elle n'a donc pas intérêt à mentir pour me sauver. Seulement, si vous y allez, ne revenez plus, ça n'est pas la peine...

parce que j'ai horreur de ces scènes-là.

Vous comprenez que si la chose la pluj insignifiante vous met dans un tel élaEfl

Vous vous trompez; quelle scène vous fais-je? Je suis tr(3s calme.

.\NTOSU

Alors, c'est encore pire... D'abord, êtes calme parce que vous vous contenez.

s vous

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-\sToyix N'empêche que vous êtes tout p^

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