ACTE II, SCÈ.VE VIII
[ue TOUS o'avez plus de salive... Eh bien,
e TOUS le répète, si la chose la plus insi-
%iiifianle vous met dans un tel état, il vaut
I tDieux eu finir loul de suite. C'est vrai,
I c'est ridicule à la lin : c'est toujours Tamour
f que j'ai pour vous qui tourne contre moi!
Contre vous?
ASTONIA Certainement. Juliette est venue l'autre Ijour, elle m'a fait voir ce portrait que j'ai ?. trouvé très Lien; il ne s'agit pas de I l'homme, il s'agit de la photographie, et Je [iluî ai demandé de me le laisser pour vous rie montrer et pour que vous vous fassiez tfaîre chez ce bonhomme-là; c'est aussi vlâte que ça, parce que Je n'ai pas un seul Piportrait convenable de vous... Je ne sais Rpaa comment vous posez, vous avez loupjonrB l'air d'un sergent de ville. (11 De peut Vfimpécher de sourire.) Ëles-vous content?... |Croyez-vous que je vous dise la vérité?
>" L AFFRAHCHIK
ROGF.n
C'esl l'accent de la vérilé. Ecoutez, il ne faut pas trop m'en vouloir. Je suis très éner- Té, tK's Irisle... Ce déjeuner, celte dépèche... Ah ! c est une mauvaise journée. Je voua demande pardon. Enfin, il faut du moins que cela serve à quelque chose, par exemple, à établir les sîlualioas nettement. (Très ému.) Ecoulez, je vous aime, Antonia, mais ai vous ne m'aimez plus ou si vous m'aimez moins, parlez franchement, je vous en supplie, car c'est voire droit... vous comprenez, c'est votre droit.
Pourquoi me diles-vo
ROGtil
Parce que je dois vous le dire, et si vous me parlez loyalement, vous n'aurez rien à craindre de moi. Vous êtes libre de votre cœur et de votre corps. Par voti'e situation