‹ L'affranchie: comédie en trois actesChapitre 71 sur 97 · ACTE II, scèke: vin iCj · texte numérisé non relu

ACTE II, scèke: vin iCj

sociale vous éles, entre toutes, une affranchie... une affranchie ! N'employez donc pas la rose et le mensonge qui sont des armes d'esclave. Ah ! je sais bien que votre sang à toutes charrie la servitude et la dissimulation ; mais il appartient à des femmes comme vous, que l'on dit supérieures, de se débarrasser de celle mauvaise hérédilé, et vous surtout, Antonia, vous ne pouvez pas mentir comme une médiocre bourgeoise qui trompe son mari ou une petite grue qui veut se passer ses fantaisies en gardant Tamanl sL^rieux.

ANTONIA

Je t'adore... je l'adore... mais tu ne sais donc pas que je suis folle de loi. Tais-loi, tais-toi, tu parles trop bien et tu ferais bien mieux de dire des bêtises. En amour, voistu, il n'y a que les bêtises qui soient vraies et qui restent!

, ROGIÎIt

Allez vite vous habiller ; nous avons

l'uD et l'autre bcsoio de sortir, de prj l'air, d'entendre de la musique.

ANTONIA

Je ne vais pas être longue. (Dans le cahinet de toilelle doat elle a laissé la porte ouverte.) Rosfl lie, donoez-moi ma pelisse et ma toqueS jais.

^Cependanl Roger se promène de long en U en proie aux rê&exions <jue l'on deviae.)

ROGER

Je dois vous paraître absurde.

ASTOSIA, dans le cMu» da tuiieUe,

Absurde et charmant . Pourt&|lt n'Êtes pas tète , mais vous êtes si iatslligent que si vous vouliez être bête, vo us Itf seriez plus que n'importe qui... AÉ Rosalie, vite, dépêchez-vous.

ROGER

En sotnme, quand un homme a c

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