‹ L'affranchie: comédie en trois actesChapitre 75 sur 97 · ACTE m, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE I

Je ne croîs pas, je ne crois pas, quoiqu'il ait gardé sa connaissance jusqu'à la fin.

Tiens, la veille de sa mort, il me parlait encore de toi.

CLÉMENCE

C'est vrai? Ah! mon Dieu, mon pauvre petit Raymond, je Favais vu naître, mon prince, comme je l'appelais. Il a parlé de moi?

ROGER

Oui, il se rappelait comme il te faisait enrager quand il était tout petit.

CLÉMENCE

Ah ! c'était un vrai diable, et si intelligent! Un jour que j'iui demandais s'il m'inviterait à son mariage et qu'il m'a répondu : « Mais non, pépé, tu sais bien qu'on n'invite pas les domestiques aux mariages ; on ne les invite qu'aux enterrements. » Hélas ! je

IT* L ArFRA?(CBIE

n*aimi même pas été à son enterrement.

EILe i>Wiire. Cc«p de timbre dans Tantichambre.)

On sonne, je rais aller onTrir. (Elle sort et

reTtent en difant: Monsieur, c^est cette dame.

Fais-la entrer.

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