ACTE III 5 SCÈNE II 1T
ROGER
n est mort.
JULIETTE
Ah ! mon pauvre ami, je vous plains de tout mon cœur.
ROGER
Et vous, comment allez- vous ? Comment va Pierre ?
JULIETTE
Bien. Je venais vous demander de me rendre un service ou plutôt de me donner un conseil, mais...
Je suis à votre disposition.
JULIETTE
Voilà ce que c'est. Vous n'allez pas vous moquer de moi ? Je voudrais travailler.
ROGER
Travailler? Pourquoi faire?
L'AFKiuncnB
Pour m'occuper d'abord, parce que ji m'ennuie, et ensuite pour gagner de 1' gent, pour gagner ma vie.
Mais vous n'en avez pas besoin. Voyons, qu'y a-l-il? Esl-ce que Pierre serait Vous savez qu'il peut compter sur moi
Oli ! non l oh ! non ! Piei barras que je sache.
serait gêo^^H sur moi. ^^H
n'a pas <1'^^^|
Eh bien ! alors, quelle nécessité pour vous de gagner votre vie ? Laissez donc ces préoccupations à celles qui ne peuvent i faire autrement. Il y en a bien assez !
JULTETTK
Oui, certainement, mais enfin, ça
■^^lï-era pas toujoi '**^rier,ouiiièrae ^*ie autre, nous
lira avec Pierre.
si, pour une rais venions à nous
. Il peut se ionoupour
1 siiparer...
"^ovis venions à nous séparer, n'.
e.sl-ce pas ?
- Oui.