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L’Afrine, source d'énergie

Les fortes déclvités de l’Afrine ont conduit, de longue date, à en utiliser une partie du débit, à la production de la force motrice : les moulins qui se succèdent, étagés le long de son parcours, témoignent de la ten-

dance ancienne des riverains, à mettre à profit l’énergie de ses eaux ; mais c’est là une utilisation infime de la puissance disponible.

PuissANCE TOTALE THÉORIQUE.

L'énergie totale susceptible d’être fournie par les débits de l’Afrine peut être évaluée par l’examen de la courbe hydrodynamique 131].

En effet, la puissance théorique produite par une dérivation d’eau motrice est caractérisée par le produit P — Q.h

Q, étant le débit dérivé,

h, la hauteur de la chute.

Or, sous un même régime climatique, le débit total d’un cours d’eau peut être considéré proportionnel à l'étendue de son bassin versant, soit qu'il écoule les eaux de ruissellement direct, soit qu'il draine les eaux infiltrées dans le sous-sol. Naturellement, bien d’autres facteurs influent aussi sur l'importance du débit : le relief et la nature du terrain, la distribution des pluies, l’état des réserves souterraines, ete. ; mais l’on peut admettre, en première approximation

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