‹ L'Afrine: Étude hydrologiqueChapitre 132 sur 149 · L’Afrine, source d'irrigation · texte numérisé non relu

L’Afrine, source d'irrigation

Les plaines alluvionnaires qui longent la vallée de l’Afrine se prêtent aux cultures les plus variées et les plus lucratives. Aujourd’hui, elles ne sont cultivées qu’en céréales, en vignes (dry jarming) ou en oliviers ; les cultures irriguées y sont réduites au minimum, quelques centaines d’hectares au voisinage des rives, car l’insuflisance des débits, en période d’étiage, rend aléatoire leur réussite.

C’est précisément en remédiant à cette insuffisance, que l'aménagement de la rivière présente un intérêt capital pour la mise en valeur de la région.

L'’étendue des surfaces irrigables, qu’il serait possible de desservir par les débits rendus disponibles, devra être déterminée en fonction de la formule agricole qui serait appliquée, et des besoins en eau des différentes cultures.

Bien qu'aucune formule agricole n'ait été encore étudiée, d'une manière spéciale, pour la vallée de l’Afrine, la nature du sol, le climat, l'orientation économique de la région et ses débouchés commerciaux conduiraient à envisager, avec intérêt, un assolement lriennal avec la succession des cultures suivantes

Amensgement de l2 Vallee de /Afrine

Carte des Surfaces /rrigebles

on.

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