‹ L'Afrine: Étude hydrologiqueChapitre 143 sur 149 · EXPLICATION DES PLANCHES · texte numérisé non relu

EXPLICATION DES PLANCHES

Planche I.

1. — Le barrage actuel de l'Afrine à Midanki : construit en maçonnerie, Vers

1860 (hauteur maximum : 6 m., développement en crête : 123 m.), sur un aflleurement rocheux, transversal à la vallée ; il était destiné à alimenter un canal de dérivation (50 1/s.) et à actionner un moulin, à l'aval.

Ce barrage aurait été, dès la première année de sa construction, presqu'entièrement engravé par les alluvions.

Au fond, où aperçoit les versants crayeux du Kurd Dagh (sénonien), plantés de vignes à leur base, et d'oliviers à leurs sommets.

. — Vue du même barrage, en crue (mars 1935).

. — Ancien pont de Midanki, situé à l'aval immédiat du barrage précité ;

l'arche centrale, qui subsiste seule de l'ancien ouvrage, a été reliée aux berges par 6 travées en béton armé

Au premier plan, on remarque les banes calcaires miocènes, dénudés par l'érosion torrentielle, à travers lesquels l'Afrine s'est frayé son cours.

. — Type des norias installées sur les berges de l'Afrine, pour élever l'eau et

l’employer aux irrigations : c'est un tambour vertical, autour duquel s’euroule une chaîne à godets, actionnée par un attelage à manège ; la transmission du mouvement se fait par un système archaïque d'engrenages à dents, montés sur deux trones d'arbre,

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Planche Il.

Stations de jaugeage de l'Afrine :

1. — Transporteur aérien installé à Midanki, pour les jaugeages au moulinet : c’est un pont Gisclard suspendu, de 30 m. de portée, dont le tablier, formé d’une poutre en 1, supporte un chariot porte-palan, auquel est suspendue la nacelle d'opération.

9. __ Vue du même transporteur : en cours de jaugeage, la nacelle est retenue par des câbles tendeurs, sur les deux rives, pour éviter tout balancement par l'effet du courant. La position de la nacelle est repérée horizontalement, par les traits tracés tous les mètres sur la table de roulement, et verticalement, par sa hauteur au-dessus du plan d'eau.

3. — Vue de la station de Midanki, après la grande crue du 13 décembre 1935, qui a provoqué la chute du transporteur et a balayé les matériaux (sable et galets) déposés sur la rive droite : l’abri du limnigraphe, que l’on voit à gauche, a été ainsi à moitié déterré.

Au fond, on reconnaît l'ancien pont de Midanki.

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