Station de Bassout
Au 17 plan, la passerelle de jaugeage à trois travées, de 13 m. de portée chacune. avec l'abri du limnigraphe.
Au fond et à gauche, s'abaissent graduellement les derniers plateaux miocènes du Kurd Dagh.
A droite, s'élève le massif éocène du Djebel Semane.
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Planche III.
— Vue de la vallée de l’Afrine, prise vers l'amont, à la sortie du défilé de Bassout, entre les plateaux de calcaire miocène du Kurd Dagh (à gauche), et le massif éocène du Djebel Semane (à droite).
__ Site de la source de Bassout qui résurge sur la rive gauche de l’Afrine, à travers les calcaires fissurés du Dj. Semane. Émergeant à 30 m. d’altitude au-dessus du niveau du lit, son débit (125 1/s.) actionne deux moulins étagés et sert à l'irrigation de quelques cultures.
— Barrage-pécherie de Dalian-Keuy ; établi en écharpe, sur le Kutchuk-Assi {émissaire de l’Amouk), il constitue un seuil de retenue qui aggrave l'inondation des marais. Ses panneaux amovibles, en grillage métallique,s'ouvrent en glissant entre des montants fixes, pour permettre la remontée périodique des anguilles. qui frayent dans le lac d'Autioche.
. — Vue du même barrage en crue (avril1931), montrant l'influence de la retenue, par la dénivellâtion eréée entre l’amont et l'aval.
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Planche IV.
Alluvionnement du barrage de Kasr-el-Heir (entre Palmyre et Karvatein).
Construit à l'époque gréco-romaine, à travers l'un des ravins qui descendent du Dj. Charki et qui, secs presque toute l'année, se transforment, après les pluies d'hiver, en véritables torrents, cet ouvrage était destiné à créer une retenue de quelques millions de m5, pour les besoins de l'irrigation. La sédimentation des matières solides charriées par les eaux en a transformé le bief amont, en une plaine d’alluvions (limons argileux). Le barrage, raviné à sa base, est actuellement hors d'usage.
1. — Vue d'ensemble de la plaine d’alluvions, affouillée par l'érosion.
2, — Détail des affouillements creusés dans cette plaine, et atteignant en certains endroits 20 m. de profondeur.
3. — Vue de la face amont du barrage, prise à travers une excavation voûtée, creusée par l'érosion, dans la masse compacte des limons. Note : On consultera avec intérêt les photographies aériennes de cette plaine d'alluvions, publiées par A. Pornesarp (La trace de Rome dans le désert de Syrie. PI. 33 et 34 : Barrage de Harbaga. Librairie Orientaliste Paul Geuthner, Paris, 1939).
S. MaAZLOUM PL. I1V
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Planche V.
L'Afrine à Midanki.
1. — Emplacement du barrage projeté sur l’Afrine à Midanki, vu de l'amont : la vallée s’étrangle entre deux éperons rocheux miocènes, qui permettent la construction d’un ouvrage de 39 m. de hauteur, avec un développement en crête de 200 m. environ.
Au premier plan, bancs de sable et de galets déposés dans le lit : les berges rocheuses sont déblayées par les crues.
Au fond, on reconnaît les plateaux crayeux du Kurd Dagh, mamelonnés par l'érosion.
2. — Passerelle de service de 19 m. de portée, établie sur l’étranglement de l’Afrine à Midanki. Remarquer sur la rive gauche, l'inclinaison des strates calcaires, plongeant vers l’aval, qui devaient former un seuil naturel, entaillé par la rivière pour se frayer son cours.
3. — Vue de la berge R. D., au droit du même étranglement, montrant le massif de calcaire miocène, dans lequel devra être encastré le barrage projeté.