‹ L'Afrine: Étude hydrologiqueChapitre 43 sur 149 · COMPARAISON DES DEUX STATIONS · texte numérisé non relu

COMPARAISON DES DEUX STATIONS

MIDANKI BASSOUT

COMPOSANTES T, EN mois

AMPLI- IMPOR- AMPLI- IMPOR- TUDE TANCE TUDE TANCE ECART RAP PORT MAXIMUM RELATIVE | MAXIMUM |RELATIVE |DE PHASE Li , ’ 4

Compos. supér.

Données

L'écart de phase observé entre les composantes homologues, légèrement variable autour d’une valeur moyenne +, indique une avance générale des composantes de Bassout sur celles de Midanki. Les composantes de l’Afrine se propagent ainsi de l’aval vers l’amont (régime anaplymurique) ; l’analyse des niveaux de Tchatal Heuyuk confirme ce résultat 1.

Ce fait s'explique, parce que la composante réalisée en chaque station résulte, en réalité, du régime des pluies locales et de la propagation des débits. Or, l'analyse des pluies en Syrie ? révèle une propagation de leur composante annuelle, d’aval en amont, dans le bassin de l’Afrine. Ainsi, l'influence de la pluie, plus précoce à l’aval, prédomine dans les composantes des niveaux observés.

Il est cependant à signaler que l’évolution de la composante principale de la pluie est caractérisée par un accroissement de son importance relative ; tandis que la propagation apparente des composantes des niveaux, tout en étant dirigée dans le même sens, d’aval en amont, serait accompa-

1. S. Mazcoum. La propagation des composantes hydrométriques dans le bassin de l'Oronte. C. R. Ac. Sc., 1939, t. 208, p. 1416.

2. S. Mazzoum. La composante annuelle de la pluie en Syrie et au Liban. C. R. Ac. Sc., 1939, t. 208, p. 458.

ANALYSE HARMONIQUE DES NIVEAUXDE L'AFRINE .

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