‹ L'Afrine: Étude hydrologiqueChapitre 48 sur 149 · NID TE · texte numérisé non relu

NID TE

au delà d’une certaine limite, la déperdition de l’eau tombée, par évaporation où par infiltration, ne s’accroît plus, ce qui s’explique par la saturation à peu près complète du sol et de l’air.

Nous essaierons plus loin (infra, ch. IV) de définir ces relations entre les précipitations et l’écoulement, dans le bassin de l’Afrine.

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