‹ L'Afrine: Étude hydrologiqueChapitre 82 sur 149 · ERREUR ERREUR PÉRIODE RIVIÈERES FACTEUR · texte numérisé non relu

ERREUR ERREUR PÉRIODE RIVIÈERES FACTEUR

PROBABLE RELATIVE OBSERVÉE r |

L'Afrine À à Midanki.. 0,769 0,098 | 1930-38 A UNE ) à Bassout.. 0,706 0,119 1930-38 Le Kara Sou 0,074 c 1933-38

Ces valeurs traduisent l'existence d’une corrélation directe, forte pour l’Afrine et très forte pour le Kara Sou, entre les pluies et l’écoulement ; car l'extension des roches ignées, à peu près imperméables, dans le bassin du Kara Sou, soumet son régime à une dépendance très étroite avec celui des pluies ; de même, la corrélation est plus faible à Bassout qu’à Midanki, en raison du jeu de linfiltration et des capacités de rétention, plus importantes à l'aval, qui atténuent l'influence directe de la pluie, dans le bassin inférieur de lAfrine.

IxbicEs D'ÉCOULEMENT.

Pour préciser ces relations de la pluie et de l'écoulement, portons en abscisses les pluies tombées P, et en ordonnées, les indices d'écoulement observés F1 ; les points obtenus pour les différentes années se groupent dans une zone que l’on peut délimiter grossièrement par deux droites divergentes

A et À” : l’une et l’autre marquent une croissance de H corrélative à P. Leurs équations peuvent s’écrire 1 :

( a À nr VA pour PAfrime à Midanki r LE ner

I I LL at pour 1 AIrIne à Bassou l Ée— 0,50 pe 176,30

et pour le Kara Sou

sl £ £ £

we! Ë :

e = | u 1 è oo!

L'Afrine à Midanki. L'Afrine à Bassout. Le Kara Sou.

F1G. 64. — Variation de l'indice d'écoulement avec la pluie. (Les points figuratifs des différentes années ont été numérotés 1 à 8, de 1930-31 à 1937-38.)

On reconnaîtrait aisément, en traçant une ligne intermédiaire, dans chacune des zones ainsi définies, que les débits du Kara Sou croissent, avec la pluie, plus vite que ceux de l’Afrine, et ceux de Bassout, moins vite que Midanki : ces observations confirment les indications tirées des valeurs du facteur de corrélation.

COMPARAISON DES COMPOSANTES ÉLÉMENTAIRES DE LA PLUIE ET DE L'ÉCOU- LEMENT.

L’analvse harmonique des pluies et de la température à Azaz, et des niveaux mensuels de l’Afrine à Midanki, nous a permis de reconnaître certaines périodes communes aux trois phénomènes.

Or, lintérêt principal de ces recherches sur les périodicités réside dans la comparaison des composantes obtenues et les indications suggestives que l'on peut en déduire sur l'influence réciproque des phénomènes observés.

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