‹ L'Afrine: Étude hydrologiqueChapitre 83 sur 149 · En Europe Centrale, H. Kerrer et K. Fiscner ont obtenu · texte numérisé non relu

En Europe Centrale, H. Kerrer et K. Fiscner ont obtenu

Cette comparaison (fig. 65) fait ressortir un parallélisme constant entre les composantes similaires de la pluie et des niveaux de l’Afrine ; et ce parallélisme traduit, d’une manière expressive, les relations étroites entre les précipitations et l’écoulement.

L'écart de phase entre les composantes homologues (tableau XXXI), exprimé en centièmes de la période, est peu variable autour d’une valeur moyenne : la composante annuelle des niveaux suit celle de la pluie avec un retard dé 10,6 °/, (39 jours) ; de même, la semi-annuelle retarde de 28 0/, (51 jours). Ce retard représente le temps nécessaire à l’eau tombée à l’'amont pour atteindre la rivière, par l’effet conjugué du ruissellement et de l’infiltration.

TaBreau XXXI.

Comparaison des Composantes de la pluie avec celles des niveaux de l'Afrine ou des débits du Kara Sou.

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