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[commentarienses)j de la g^arde des archives {ab actis), et d'autres employés inférieurs {exceptores). Ces auxiliaires recevaient un traitement total de 160 sous d'or * (2,506 fr. 40), chiffre qui parait assez faible, lorsqu'on voit, dans les bureaux de la préfecture, les cinquante chariularii^ les cinquante mittendarii ou les cinquante singu/arii toucher des appointements dont le total s'élève à 500 ou à 462 sous d'or*, et les quarante employés du gouverneur militaire rétribués, en Afrique même, à raison de 674 1/2 sous d'or (10,566 fr. 25)'. Pourtant, dans plusieurs des provinces orientales de l'empire, les appointements des bureaux étaient moins élevés encore : en Pisidie, en Lycaonie, en Thrace, en Isaurie, en Arabie, To/"ficium touche une somme totale de 144 sous d'or, et cependant cet officium, à la fois chargé dos affaires civiles et militaires, comprend un personnel, non de cinquante, mais de cent employés*; en Paphlagonie le chiffre est plus important, et un officium de cent personnes reçoit 447 sous d or'. On voit que les appointements fixés pour les provinces africaines sont intermédiaires entre ces deux chiffres : toutefois, si, comme il est possible, du total de 160 sous il faut déduire les appointements du consiliariuSy d'ordinaire fixés à 72 sous^, il resterait ipouv Vofficium 88 sous seulement, chiffre d'ailleurs supérieur encore à la moyenne des traitements d'Orient. Il faut se rendre compte au reste qu'à ces appointements s'ajoutaient divers revenus accessoires assez considérables, et qu'en particulier les frais de justice [sportulae) étaient pour les employés deVof/icium une source assurée et légitime de bénéfices supplémentaires \
Legouverneurprovincialrecevait448sousd'or(7,017fr.90), traitement assez élevé en comparaison des appointements