‹ L'Afrique byzantine;Chapitre 118 sur 539 · id., p. 415, 448 (PavSo<p6po · texte numérisé non relu

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étaient appelés à rendre, que ces gardes du corps devaient également prêter serment de fidélité à Tempereur*.

En outre le commandant en chef parait avoir eu auprès de lui, pour l'aider dans les charges de Tautorité suprême, un adjoint, portant souvent le titre de domesticus *, et qui remplissait à peu près les fonctions d'un chef d'état-major. C'est ce rôle que Solomon semble avoir eu près de Bélisaire'; c'est celui que joua Recinarius auprès du patrice Jean Troglita^ C'est sans doute le même personnage que les textes de l'époque ultérieure désignent par le terme de ùxocrpaTYîYcç.

Telle fut, autant qu'on en peut juger, l'organisation du commandement suprême. En outre, les différentes armes avaient des chefs particuliers. Un magister peditum commanda Tensemble des troupes d'infanterie ' ; il est probable que les contingents de cavalerie eurent également un officier général à leur tête ; enfin les ducs provinciaux, dont nous parlerons plus loin, avaient sous leurs ordres les régiments de toute arme cantonnés dans leur circonscription administrative. A un degré inférieur de la hiérarchie venaient les commandants des divers numeri\ ils portent le titre, parfois de magistri militum, plus souvent de tribuni^ ou de comités'^. Au-dessous d'eux, on trouve différents officiers et sous-officiers encore, dont les fonctions malheureusement sont assez difficiles à déterminer ^ On rencontre en particulier les grades de ducenarius, de centenarius et de biarchus, le premier commandant deux centuries, le second

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