Joh., ni, 326; IV, 72; Anonyme, IX
crai^ait qu'elle ne devint dans ce cas une cause d'embarras, de lâcheté OU de trahison'. Soumis à Tant or i té du duc provincial, et groupés en régiments commandés par des tribuns^ ces soldats cultivateurs étaient répartis, en garnisons plus ou moins nombreuses dans les villes fortes et châteaux de la frontière ; et pour qu'ils fussent en tout temps capables de rendre de bons services*, leurs officiers devaient les tenir en haleine par de fréquents exercices militaires'. Par ces mesures, Justinien espérait assurer, sans le concours