‹ L'Afrique byzantine;Chapitre 206 sur 539 · Gagnât, Armée^ p · texte numérisé non relu

Gagnât, Armée^ p

nomades opèrent annuellement leurs migrations ^ » Il était donc essentiel d'en garder fortement les issues. Et en eiïet^ sur la voie de TOued-Tilidjen, on signale des fortins byzantins à Aïn-Tilidj en " et à Henchir-Bouraoui •; ce dernier avait une valeur toute particulière ; établi à l'entrée du Bahiret-el-Arneby il surveillait les passages de TOued-Tilidjen et du Foumel-Mallegy et couvrait d'autre part les cols du Trik-el-Karreta et de Tenoukla, par où on débouche dans la plaine de Tébessa. Sur rOued-Hallely au point où la vallée s^élargit pour entrer dans le Bahiret-Mechentel, un poste installé à Aïn-Guiber surveillait la rive droite de la rivière *; un peu en arrière, au centre de la plaine^ s'élevait la citadelle de Cheria*; plus au nord, les redoutes de Henchir-Meklides et d'Okkous protégeaient le col d'Aïn-Saboun *, et la tour de Ksar-Belkassem^ surveillait le col de Gaïguia par où une route gagne la vallée de VOued-el-Kebir.

Les vallées de TOued-bou-Doukan et de TOued-bou-Bedjer formaient une autre ligne d'invasion * ; on y signale des postes byzantins au sortir de la plaine du Guest, à Aïn-Seggar', à Aîn-Ghorab^^ et à Henchir-Adjedj^^ Mais le grand danger venait surtout du large passage que la vallée de TOued-el- Arab ouvre entre le plateau des Nememchas et le massif de TAurès proprement dit. Par là, un double débouché s*offrait

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