‹ L'Afrique byzantine;Chapitre 207 sur 539 · Cf. Gagnai, Armée, p. 580 et · texte numérisé non relu

Cf. Gagnai, Armée, p. 580 et

9. Rec. de ConsL, 1876-77, p. 380; De Rossi, /. c, 4878, p. 22-24; Masqueray, Revue afr., 1878, p. 467-468.

10. Rec. de Omet.., 1871, p. 421; De Rossi, /. c. 1878, p. 19-20. Masqueray, Revue a/r., 1878, p. 465-466, reconuaU dans cemonumeDt une église, dod uue

forteresse.

U. Rec. de Const., 1878, p. 30-31.

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CARTE DE L'OCCUPATION MILITAIRE de la

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aux envahisseurs : à Test du Tafrent, par la plaine de la Sbikha et la vallée de TOued-Meskiana, ils parvenaient au centre même des hauts plateaux* ; vers le nord-ouest, le col de Khenchela, qui donne issue sur la plaine d'Aïn-Beida, servait de débouché à Tun des passages principaux qui conduisent du Sahara au Tell, à la route directe du Souf à Gonstantine*. Aussi sur cette portion de la frontière, les généraux byzantin s avaient accumulé les défenses; dans la Sbikha, une grande forteresse s'élevait à Henchir-oum-£if, l'antique Cedia', et une autre était bâtie à Ksar-el-Kelb (peut-être Vegesala), sur un mamelon qui commande une source abondante ^ ; plus loin, au col d*El-Fedj> paroù passait une des routes de Théveste à Mascula, la grande redoute d'Henchir-Tebrouri défendait le passage ^ ; un autre fortin gardait le col de Tazougart^; enfin, dans la grande plaine fertile» où l'Oued-bou-Rougal, TAbigas de Procope, écoule ses eaux dans l'immense lagune du Guerah-el-Tarf, au pied des montagnes des Amamra, au débouché même de la route qui franchit le col de Khenchela^ la puissante ville forte de Bagai formait un obstacle presque infranchissable*. Admirablement établie sur un mamelon qui domine au loin le pays, elle couvrait une grande partie du Tell par la proximité où elle était de la tète des principales vallées qui traversent l'Aurès*; barrant les défilés de la montagne, elle surveillait non moins exactement l'étroit passage ouvert entre le Tarf et la chaîne du Tafrent, route nécessaire de toute invasion qui veut

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