C. /. L., VUI, 700; BulL AnL afr.y 1884, p
7. Tiasot, H, p. 577 ; BulL Ant. afr., 1884, p. 92-94 ; BvU. Corn., 1886, p. 207 ; Cagnat, Arch. des Mission», XIV, p. 31.
nord enfin, là où la vallée de l'Oued-Bargou laisse passer les routes qui mènent dans la riche région de la Siliana, le château fort de Lemsa barrait le défilé \
Ainsi un vaste demi-cercle de places fortes, adossé au massif central^ surveillant toutes les routes importantes^ occupant tous les passages, défendait la région contre les attaques des nomades et formait à travers la Byzacène une seconde
Echelle de o.ooi p vicCre
Fig. 64. — Kessera. Forteresse byzantine.
ligne de défense. Elle se complétait du côté de Test par quelques forteresses encore. Entre les dernières pentes de la montagne et le littoral, un passage demeurait ouvert à travers les grandes plaines de Kairouan et de Djebibina, et une route y était tracée qui d'Hadrumète gagnait Zaghouan, et de là à travers le Fahs rejoignait la Medjerda : il était indispensable
t. Bull.Ant. a/V.,1884, p. 80-82; Gagnât, i4rc/i. des Missions., XIV, p. 19.
de fermer celte trouée. Pour cela, au nord-ouest de Sousse, dans les vastes plaines qui séparent le lacKelbiade la Sebkhael-Djerida, une petite redoute se trouvait à Cebar, près de Meuephese*; dans la vallée de TOued-Nebhane, tout près du pont antique où la roule romaine franchit la rivière, un autre fortin gardait le passage à Ksar-el-Amar*. En arrière, dans
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Fig. 65. — Henchir-Sguidan. Forteresse byzantine. (D'après le plan de M. de la Blanchëre.)
la plaine de Djebibina, la grande forteresse d'Henchir-Sguîdan, dont l'enceinte flanquée de huit tours est fort bien ^conservée encore, dominait toute la région»; enfin plus au nord encore, à Henchir-Batria, un fortin protégeait la route de Zaghouan^ ; un autre, défendu par quatre tours d'angle, fermait à Ain- Djoukar l'entrée de la plaine du Fahs^ De cette sorte, la ligne
1. Bell. Vand., p. 509 ; Joh. IV, 41 ; Tissot, II, p. 160-162. 2. Bull. Corn,, 1886, p. 200.