‹ L'Afrique byzantine;Chapitre 250 sur 539 · Bu//.^Com., 1891, p · texte numérisé non relu

Bu//.^Com., 1891, p

avons déjà mentionnées précédemment, Coreva, Tbignica, Bir-Tersas, Thubursicum Bure, Agbia, Tueca, protégeaient les approches de la Medjerda autant contre les attaques de l'ouest que contre celles du sud. Plus loin, des redoutes étaient établies, au voisinage de la route de Garlbage à Cirta, à Uci Majus (Henchir-Douamis) et à Sidi-Bellaoui ^ Enfin, au delà du point où la route de Thévestè se sépare de celle de Girta. l'importante position de Sicca Veneria (Le Kef) était assurément occupée par 'les Byzantins '. « Assise sur un des premiers ressauts d'un massif qui peut être considéré comme une citadelle naturelle, la ville domine les grandes plaines du Sers, de Zanfour, de Lorbeus et de TOued-Mellègue, en même temps qu'elle commande une des principales voies de communication conduisant de Tunis en Algéries. » II ne subsiste actuellement aucune portion de l'enceinte byzantine, mais on ne peut douter qu'elle ne fût une ville forte. Placée aux extrémités occidentales delà Proconsulaire et presque sur les frontières de la Numidie,elle ne se bornait point à surveiller les routes venant de Touest, elle faisait encore face du c6té du sud, et elle rattachait Laribus et la seconde ligne des forteresses de Byzacôneàla seconde ligne, qui nous reste à étudier, des citadelles de Numidie.

L'occupation de la Numidie,

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