‹ L'Afrique byzantine;Chapitre 376 sur 539 · Toutes ont des évèques dans la NotiHa de · texte numérisé non relu

Toutes ont des évèques dans la NotiHa de

2. Cf. les deux listes de 526 (Labbe, IV, 1640-1641) et 646 (x6td., VI. 135- 136) ; Mas-Latrie, /. c, p. 85-89 et Toulotte, l, c, avec la carte annexée au volume.

3. On y peut joindre Viens Haterianus, que les listes épiscopales appellent Viens Aterieusis et attribuent à tort à la Byzacène : la ville se tronvail dans la plaine du Fahs {BulL Corn., 1893, p. 235-236).

4 Hyz. Zeitschr., 11, p. 26, 31.

de rOued Tessa et dé TOued Mellègue, on ne mentionnait en 525 que Thacia^Lares etNaraggara; en 626, voici Musti,Tbimbure, Uci Majus,Ucubi, Sicca, Obba*, Althiburos, Assuras*. Dans celte province plus voisine de Carthage, mieux abritée que toute autre contre les invasions, le catholicisme sous la protection du gouvernement byzantin avait donc repris sans peine possession des diocèses qu'il occupait jadis, et ce fait seul suffirait à attester quelle sollicitude Tautorité impériale apporta en Afrique à favoriser les intérêts de l'Église.

4® De la quatrième province ecclésiastique de l'Afrique byzantine nous savons fort peu de chose. Nous trouvons en Numidie, sous le règne de Justioien, les diocèses de Zattara, Tipasa, Cuicul et Mileu' ; vers la fin du vi« siècle ou au commencement du vii«, on nomme les évêques de Tigisis*, d'Aquae Thibilitanae, de Calama, de Casae Nigrae, de Thagaste, de Cirla^; sur la côte on cite ceux d'flippone et de Fossala'; dans le sud du pays, celui de Lamiggiga''. Jadis en 484, la Numidie comptait cent vingt-cinq sièges, et quoique les renseignements précis nous fassent absolument défaut, cependant on peut affirmer sans hésiter qu'ici comme en Byzacène, une partie des diocèses numides disparut à Tépoque byzantine, principalement dans les parties méridionales du pays, où à la fin du vi® siècle les douatistes donnaient fort à faire aux évêques de la région.

5"" Enfin, dans les Maurétanies, on signale quelques sièges épiscopaux peu nombreux; pour les raisons indiquées plus haut, il n'y a point lieu, je pense, de tenir compte^ àTépoque de Justinien, de ceux de la Césarienne et de la Tingitane ; mais il faut admettre les diocèses mentionnés en Sitifienne.

i. Labbe, V, 417, 582.

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