Ibid... arm
4. Victor Tont., ann. 552. Son nom manque dans les souscriptions de l’acte final du Concile.
en excommuniant solennellement « le prévaricateur1 ». Primasius dTIadrumète, suivant l’exemple du pontife, avait beau fléchir à son tour, et, par ambition terrestre, accepter des mains de l’empereur la place, devenue vacante par la mort de Boethus, de primat de Byzacène, les évêques de sa province refusaient de le reconnaître, et dans un concile solennel condamnaient sa lâche capitulation 2. La Proconsulaire, la Numidie rompaient toute relation avec Primosus, l’évêque imposé de Carthage, et tant que Reparatus vivait, ne voyait dans son successeur qu’un usurpateur. Bref la province entière était profondément troublée; et il semblait qu’on n’eût rétabli la paix sur les frontières que pour laisser plus libre cours aux discordes civiles 3 * 5 6. « On se décida à agir énergiquement. Les châtiments corporels, la prison, l’exil devinrent entre les mains des agents impériaux des moyens efficaces de persuasion '1. En même temps, on négociait adroitement avec une partie des prélats, et deux évêques parvenaient, en justifiant la condamnation de Reparatus, à décider la plupart de leurs collègues de Proconsulaire à renouer avec Primosus les relations ecclésiastiques :i. C’était en 554. L’année suivante, le concile de Numidie venait à son tour faire soumission entre les mains de l’évêque de Carthage c, et pour assurer