‹ L'Afrique chrétienne (volume 2)Chapitre 237 sur 245 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

3. A. Berbrugger, dans la Rev. a fric., 1. 1, p. 52; Catalogue du musée d'Alger, in-8°, Alger, 1860, p. 79, n. 194; L. Renier, Recueil, n. 3675; C. I. L., n. 9286; A. Toulotte, Géographie de l'Afrique chrétienne, Byzacène et Tripolitaine, in-8°, Montreuil-sur-Mer, 1894, p. 34. On a pensé à identi fier cet évêque avec Donalus qui fut proscrit par Hunérich, G. Doublet, Le musée d’Alger, in-4°, Paris, 1890, p. 23. Nous pouvons rapprocher de cette inscription celle de Lollius Sabinus, à Arbal, en 166. Cf. Ephem. epigr., t. V, n. 1062, l. VII, n. 549 et mention analogue, ibid., t. VII, n. 551. Sur Tanaramusa, cf. Notilia de 484, Maurét. Caes., n. 37; A. Schwarze, op. cil., p. 170; L. Schmidt, op. cit., p. 114; Hilm, dans Rlieinisches Muséum, n. f. 1889, l. LIV, p. 123 sq. Pour les incursions des Maures, cf. Jung, Die rômanischen Landshaflcn des rômischen Reiches, 1881, p. 93 sq.; Beckurts, Die Kriege der Rômcr in Afrilca, Programm, in-8°, Wolfenbütlel, 1888, p. 8 sq. Pour les noms et positions des tribus, Partsch, Procemium zu seiner Ausgabe des Corippus, dans Monum. Germ. histor., III, 2. Feslschrift zumXXV Jdhrigen Bestehen des Philologischen Vereins zu Brestau, 1896, p. 20 sq.

APPENDICES

gio III*, architecte et arpenteur de son état, raconte qu’appelé à Saldae (= Bougie) pour la construction d’un aqueduc, il a été attaqué par les brigands sur une des routes les plus fréquentées de la province, dans un pays pacifié depuis longtemps ; que ses compagnons et lui ont eu grand’peine à échapper et qu’il ne s’est tiré d’affaire que blessé et faisant le sacrifice de son bagage b

Les règnes de Thrasamund et de Hunérich furent troublés par deux incursions des Maures « qui infligèrent aux Vandales, nous dit Procope, la*plus grande défaite qu'ils eussent jamais éprouvée1 2 ». La Tripolitaine et la Byzacène furent envahies, Leptis Magna saccagée de fond en comble 3. Au moment de l’expédition de Bélisaire (533), la situation des nglises en Afrique nous est révélée par le fait suivant. L’affaiblissement des Vandales ressort de l’attitude prise à leur égard par les autochtones. Il semble que certaines fractions berbères achetèrent des Vandales dégénérés le droit de jouissance du territoire4, mais il est certain qu’au moment de l'arrivée de Bélisaire, les Maures, vainqueurs des Vandales, avaient reconquis toute la région du Maghreb qui s’étend du détroit de Gadès à Césarée, et, en outre, la plus grande partie du reste de l’Afrique5, particulièrement l’Aourés, dont ils s’emparèrent dès le règne de Hunérich 6. Au moment de sa chute, l’empire vandale se trouvait fort diminué. Procope nous apprend qu’après la bataille de Tricamarum, Gélimer, bloqué pendant tout un hiver7 dans le mont Pappua,

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