C. I. L., il
2. C.I. L., n. 9693, 17385. Cf. A. BERBRUGGER, dans la ltcnic africaine, 1868, p. 400, 401 ; De Rossi, Bull. di arcli. crist., 1875, p. 170.
5. C. I. L., n. 11085, 11088, 11128, 14176, 17387 ; G. IUnnkzo et !.. l’EMEliaux, dans le Bull, du Comité, 1900, p. 150, n. 1. La croix nue, C. I. L., u. 449,452, 460, 707,1105,8645; la croix avec a b), C. I. L., n. 56, 674, 706, 2009; le vase, C. /. n. 13603; le rameau d’olivier, C. I. /.., n. 16660; les flambeaux, C. I. L., n. 17390; l’arbre, C. I. L., n. 1091; le dolium , C 1. L., n. 14059; la main ouverte, C. I. L., n. 2015; l’étoile, C. I. n. 8769, 9869; 1 'ascia‘>, J. Poinssot et L. Demaeght, dans le Bull. trim. des antiq. a fric., 1882, p. 62. Un monument funéraire trouvé à Gherchel et transporté à Alger, mais non inscrit au catalogue, montre es symboles suivants : ancre, arbre, deux colombes, rameau d'olivier, P. Monceaux, Hist. lût. de L’Afrique clirct., t. Il, p. 122; deux colombes perchées sur les anses du vase, Delattre, dans le Bull, du Comité, 1899, p. 153, n. 29 ; le calice , Delattre, dans le Bec. de la soc. arch. de Conslantine, 1892, p. 36, 37.
I ,’ascia sc rencontre en Afrique, cf. Bull, du Comité, 1899, p. 499, n. 1; C. I. /,., n. 9381 ; en outre on a vu une ascia sur une pierre lumulaire païenne de la basilique de Saintc-Salsa, à Tipasa. Cf. Gsell, Musée de Tebessa, in-4°, Paris, 1902, p. 52, note 1 ; Le Même, Musée de Philippeville, p. 34, pi. IV, fig. 3, sur un sarcophage ; cf. Epliein., epiqr. VII, n. 459, et Delamare, pl. 50, n. 5 = C. /. L., n. 5787.
esprit carthaginois semblait revivre dans ses murs. La mer tentait et excitait toujours l’activité des habitants de Cartilage. Auguste, avait fait creuser un port excellent, plein de sécurité, et ce port attirait de tous côtés, à Carthage, les vaisseaux qui craignaient les naufrages redoutés de la mer d’Afrique, et la côte sans ports, mare importaosmn. Comme le blé de l’Afrique était destiné à nourrir le peuple de Rome et de Constantinople, ce commerce était assujetti à des règlements très stricts. La compagnie des naeicularii avait l’entreprise de transport du blé, et elle répondait des naufrages, h moins qu’elle ne justifiât que la perte des bâtiments avait eu pour cause la violence de la tempête et non la faute de l’équipage. En pareil cas, les déclarations des matelots étaient vérifiées à l’aide de la torture. Quand un des membres de la compagnie des navicularii venait à mourir, ses héritiers étaient forcés de le remplacer dans sa charge et ce fut la rigueur de celle condition qui décida saint Augustin à répudier la succession de Boniface, habitant d’Hippone, un des plus riches navicularii du temps, qui avait légué tous ses biens à l’Eglise. « Je n’ai pas voulu, dit l’évêque, faire de l’Eglise du Christ une actionnaire de la Compagnie; je n’ai pas voulu, s’il y avait naufrage, qu’elle fût obligée de livrer à la torture les matelots échappés à la mort 1 . » Malheureusement les prêtres n’avaient pas tous les scrupules de saint Augustin. Le mal était ancien, il était peut-être inguérissable, puisque nous avons vu saint Cyprien gronder très sévèrement un évêque qui avait accepté une situation de tuteur légal et la gestion des biens