C. L L., n. U19U, cf. 1871fi
k. C. I. I,., n. 8650, G. BoissiER, dans les Comptes rendus de l'Acad. des inscr., séance du 12 mai 1899.
thodoxes, la formule requievit in fide eçangelii ^ . On voit parla ce qu'une statistique, que sa longueur seule nous interdit à cette place, pourrait apporter de lumières sur la force numérique des partis religieux qui divisaient l'Afrique chrétienne.
Si l'épigraphie funéraire la plus laconique peut nous fournir les éléments d'une statistique dont la portée historique n'échappe à personne, on devine que les inscriptions à formules développées doivent offrir une somme de renseignements qui ont leur importance pour la recherche des expressions typiques de la controverse religieuse. Il est naturel que catholiques ou dissidents, voulant affirmer leur croyance, aient employé les mots les plus propres à l'exprimer et ceux-là mêmes que les théologiens de chaque parti avaient dû adopter comme interdisant toute équivoque. Les plus caractéristiques de ces formules nous paraissent être celles-ci : In nomine Patris et Filii ^ ; a -|- (o Dei et Chr\isti\ ^ ; in nomine Domini Sal{>atoris^ \ In n{omine) Dei omnipol[entis) \et\ Christ)i Salçat[oris) nos[tJ'i) ^ ; In Deo çeritas ^ ; Spes in Deo ^; Christus régnât ^ ; Precatur pro suis peccatis [ut slalnficetur {=i albificetuj^ P) ^ ; Pajc Dei Pa-
1. Ibid. Remarquons que la croix ou le chrismon ne prouverait rien. Cf. n. 8650. Voir des exemples de ces inscriptions, C. I. L., n. 456, 870, 913, 1292, 2189.