‹ L'Afrique chrétienneChapitre 262 sur 280 · V. Waille, op. cit., 1895, p · texte numérisé non relu

V. Waille, op. cit., 1895, p

6. C. I. L., n. ^62, 864'i. S. Csell, dans le Bull, du Comité, 1896, p. 161, n. 2k; C. I. L., n. 9585, 9693.

le point évidé : o ^ le z -, le x 3, le v *, le : - : ^, le J- ^.

Les monogrammes. — Ce genre de sigle, dont le goût fut très répandu en Gaule, paraît plus rarement en Afrique. Le plus caractéristique que nous ayons rencontré provient de Wed-Schâm. Nous ne nous attarderons pas à lui chercher une interprétation \ On trouvera une collection de plombs de commerce avec monogramme dans le recueil de M. P. Monceaux 8.

Signes cV appareillage. — L'importance et l'état de conservation de la basilique de Tébessa nous a fourni un nombre considérable de graffiti dont il y a lieu de dire quelques mots; nous voulons parler des signes d'assemblage. Lorsque les tailleurs de pierre préparaient les matériaux dans le chantier, — ceux de grand appareil principalement, — ils marquaient les faces correspondantes des moellons par un signe reproduit deux fois et permettant au maçon d'emboîter chaque pierre à la place qui lui était destinée. Les signes en usage parmi les tailleurs de pierres sont sans nombre et affectent les formes les plus variées. Ils sont gravés au trait et mesurent en moyenne de 0°", 15 à 0™,20 de hauteur ^ Ces signes d'appareillage, ou, pour parler plus exactement, ces marques de chantier se rencontrent dans les édifices africains d'époques diverses; par exemple : l'aqueduc de Carthage ^°, les Djedar de Frenda^ le « tombeau de la chrétienne» '^ Si nous leur

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