Revue archéologique, 1903, t. I, p. 251 sq
9. C. DUPRAT, Monographie de l'église de Tébessa, dans le Recueil de la soc. arcli. de Constanline, 1897, t. XXX, p. 74, pi.
10. B. Roy, Marques d'appareillage recueillies sur l'aqueduc de Zaglwuan, à Carthage, dans le Bull. trim. des antiq. a fric, 1885, p. 264.
11. S. GSELL, Notes d'archéol. algérienne, dans le Bull, du Comité, 1899, p. 442 et p. CLXVin.
accordons une mention, c'est moins à raison de leur importance intrinsèque, qui est médiocre, que pour prévenir les imaginations qui croiraient volontiers pouvoir attacher à ces signes ime signification symbolique qu'ils n'ont probablement jamais eue.
Acrostiches. Poésies figurées. — Malgré l'impulsion donnée par les deux livres d'Instnictiones deCommodien, le goût de ces laborieuses niaiseries ne s'étendit pas en Afrique. La seule inscription chrétienne acrostiche que nous rencontrions est celle de L. PraeciliusFortunatus, deCirta, au v^ siècle ^ Un autre jeu d'esprit imité des anciens consistait à donner aux légendes épigraphiques des dispositions recherchées et bizarres ^ : c'étaient des croix, des intersections de figures géométriques. Nous rencontrons à Orléansville une des formes les plus simples, le carré. Au centre se lit la lettre initiale d'un nom ou d'un mot qui doit se lire de ce point central dans les directions rayonnantes multiples. Le pavement de la basilique d'Orléansville offrait deux exemplaires de ces mots carrés : Scinda ecclesia et Mariniis sacerdos 3.
ai selceclesia isel c eaeclesi selceataecles elce atctaecle lceatcnctaecl ceatcnanctaec eatcnaSanctae ceatcnanctaec lceatcnctaecl elceatctaecle selceataecles iselceaeclesi aiselce c lesia