C. I. i., n. 9710. Cf. n
Les inscriptions grecques. — Malgré la longue durée de la domination et de l'influence byzantine en Afrique, les inscriptions grecques y ont été peu répandues, car il est bien entendu qu'il ne faut pas entendre des sigles purement conventionnels comme a-w; 0, l'ÈTcfarifjLûv ^au, quelques autres encore comme témoins de la connaissance du grec. Quelques mots grecs ont été latinisés couramment en Occident, nous en trouvons des exemples ^ :
VICTORINVS CESQVET IN PAGE ET IRENE
{arbre)
On rencontre aussi quelques lettres grecques introduites dans l'alphabet latin, principalement le B ^.
AOMINE IVBA N02
Un chrismon a été décomposé en une lettre grecque et une lettre latine : X R au lieu de y, p 3 ; citons encore un T *^ un J. ^.
Nous ne trouvons d'épigraphes grecques qu'à Lepti Minus, dans la Byzacène ^, à Tébessa (= Theveste) '^ , à Aïoun-Berrich ^, à Thabraca ^. La plus explicite est la suivante trouvée à Constantine (= Cirta) ^o :