R. Gagnât, dans le Bull, du Comité, 1896, p. 237, n
9. L. DucHESiSE, dans le Bull. trim. de corresp. afric, 1884, p. 129, n. 361; Rebora, dans la Bévue des anliq. afric., 1884, p. 129, n. 361.
10. L. Renier, Sur une inscription chrétienne trouvée à Constantine,
414 appendice.
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t Ici repose ensevelie Ulpio. de bienheureuse mémoire, dite Constantia, d'origine byzantine, fîUe de la très malheureuse Orea. Elit a vécu dans la paix sept années.
A Sétif , nous trouvons une inscription grecque contenant un vocable fort rare et absolument inconnu en Afrique : Frédéric ^ :
-f EN0A AEKATA KITAI^RI AERIX AINIAYTwN ? ? OKTw OVE ENINAKPI
Mentionnons deux inscriptions à Carthage ^ et un nom-
dans l'Jnn. de la soc. arcli. de Const., t. H, 185'i, p. 97 sq., pi. VF, n. 1. Le Même, Recueil, n. 21^6; C. I. /-., p. 620 e.
1. C. I. L., n. 8653 a; remarquons deux p rendus par r latin.
2. P. Gauckler, dans le Bull, du Comité, 1897, p. kUO, n. 222; 1901, p. 127, n. 21.
bre assez grand d'objets de destinations très diverses, les uns en ivoire, d'autres en cuivre, en plomb, en bronze, des terres cuites et des ardoises, des mosaïques enfin portant des inscriptions grecques. Une série importante de plombs byzantins, des contre-marques^ des amulettes ne présentent pour la plupart qu'un intérêt minime au point de vue des études historiques. N'oublions pas cependant une dizaine d'inscriptions bilingues, « curieux documents qui peignent sur le vif cette Afrique byzantine, où le latin traditionnel tenait tête au grec officiel ^ ».
A l'exception des lampes, le sol de l'Afrique a rendu un petit nombre seulement de ces objets d'usage journalier que les épigraphistes groupent et désignent sous le nom d'inst rumen lum domesticum.
Anneaux. — Quelques anneaux, dont le plus intéressant garde l'écho des luttes religieuses du iv° siècle. C'est un cercle de bronze trouvé à Constantine portant le cri de ralliement des donatistes : ï}[e)o LAVD(é)s ^ ; un autre anneau de même métal trouvé à Sillègue, près de Sétif, porte cette légende alors très répandue : VIVAS IN DE0 3. Peut-être un anneau de cuivre^ également d'origine africaine, porte-t-il une devise s'appliquant au loyaUsme politique ou à la communion religieuse de son propriétaire ^ :