Tertullien, Ad Scapulam
2. Ibid. C'était son cas à lui-même, celui de Justin l'Apologiste et ce sera celui d'Arnobe. Un peu plus tard, vers le milieu du iii® siècle, l'auteur d'un traité attribué à saint Cyprien dira de même : « Lorsque des mains cruelles torturaient les membres du saint, lorsque le bourreau lui déchirait les chairs sans pouvoir abattre sa constance, j'ai entendu parler les assistants. L'un disait : « C'est une grande chose dont je me trouble fort que de voir maîtriser ainsi la douleur. » D'autres reprenaient : « Cet homme doit avoir des enfants, car une épouse est assise à son foyer et cependant l'amour des siens est impuissant à le fléchir. Il faudra pénétrer et connaître le mystère qui fait sa force. » Ps. Cyprien, Liber de laude martyrii, 15. Cf. E. Le Blant, Les persécuteurs et les martyrs, in-8o, Paris, 1893, p. 99.
3. Passio s. Perpetuae, 13, dans Ruixart, Acta sincera, 1689, p. 92. U. Tertullien, Apologeticum, 12.