S. Cyprien, Epist. LXYI
l'afriqce chrétienne. — I. 5
dahisper sacerdotem etascendet sacrificium tuum ^ . Oblationes pro defunctis^ pro natalitiiSy annua die facimus^.
Outre la prière officielle pour les morts, nous avons un exemple de la prière privée ^ et d'assez bonne heure nous entrevoyons des catégories pour lesquelles on ne prie pas. Ce sont d'abord les indignes dont le nom ne doit pas être prononcé dans la prière des prêtres à l'autel : neque enim apud altare Dei meretur nominari in sacerdotum prece qui ah altari sacer dotes et ministros noluit as^ocari^*. Puis viennent ceux qui sont morts dans le Christ et qui vivent en Dieu : quos ç^içere apud Deum dicimus^\ ce sont les martyrs au sujet desquels saint Augustin est catégorique. On doit, dit-il, prononcer leur nom, on ne doit pas prier pour eux ^, ce serait leur faire injure de prier pour eux ^ ; au contraire, l'Église se recommande à leurs prières ^. En ce qui concerne les enfants, il semble que leur jeune âge ne les dispense pas du secours des prières. Lugere [quod fas est) nolite, tamen orate pro illis ^, dit à leur propos Commodien.
Une inscription trouvée à Rome, mais qui doit être