‹ L'Afrique chrétienneChapitre 58 sur 280 · Episi, 1h · texte numérisé non relu

Episi, 1h

2. Victor de Vite, De pcrsecutione vandalica et C. I. L., n. 58 a.

3. On ne relève nulle trace de primats provinciaux dans la correspondance de saint Cyprien ni dans les actes des conciles tenus sous son épiscopat. MoRCELLi, Africa christiana, t. 1, p. 30. Le texte grec de la Passion des martyrs scillitains donne à Carthage le titre de « métropole » Tzly]alov KapOayevvyi; (xyiTpouoXewç, et ce titre se lit encore au vi« siècle dans la Notitia Alexandrina, édit. Gelzer dans le Byzantinische Zeitschrift^ 1892, p. 22 sq. : Kapx^^wv (JiyiTpdTtoÀi; [LZ-^xh] t^ç Atêuyîç Trîç ôyxix^ç.

h. Secundus, évOque de Thiges (= Kourbala), qui présida le concile de Cirta, contre les Donatisles. Cf. S. Optât, De schism. Donatisl., ^; S. Augustin, Contra Cresconium, III, 26.

5. C'est douteux, car la lettre de Constantin au proconsul d'Afrique prescrit l'envoi de délégués à Arles, choisis par les évêques. Pour la Tripolitaine et une des Maurétanies, le fait semble bien prématuré.

6. Le synode pour lequel l'évêque d'Hadrumète réclame la confirma-

rétanie Sitifîenne en obtient un*. Rien ne nous apprend que la Tripolitaine qui ne possédait que sept évêques et la Tingitane qui ressortissait ecclésiastiquement de la Maurétanie Césarienne, aient jamais possédé de primats. Cette organisation s'explique eu égard au nombre des évêchés qui, soudainement accru au iv^ siècle dans une proportion considérable, demeura stationnaire. Les listes épiscopales africaines comptent parmi les plus précieux documents historiques de ce pays, mais elles ont subi le sort de tant d'autres pièces ; altérées d'abord par les copistes ignorants du moyen âge, elles ont été dans la suite mal interprétées par les commentateurs^. EUies Dupin porte le nombre des évêchés d'Afrique à 690 3, Morcelli à 720 '*. L. de Mas-Latrie à 768^, F. Ferrère à 632^, Nous croyons qu'il serait prématuré de tenter ici un classement des anciens évêchés de l'Afrique septentrionale ; des recherches entreprises dans ce but nous ont permis de juger

tion du concile provincial de 3^9, témoigne de l'existence d'un primat provincial convocateur du synode. Sur les primats provinciaux, cf. HiNSCHius, Kirchenrecht (1878), t. II, p. 2.

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