Le lit de la Zilniti (-Mayoïubé
MOYICMS ÜE COMMUNICATION ET DE TKANSl'OHT
en ])cauc()iip d’autres points de notre empire colonial^ partout oii les liètesdo somme fout di'd'aut, il est nécessaire d’avoir recours à la corvée de portage pour ravitailler nos postes et nos colonnes. Sur certains points, cidre Fort-de-l’ossel et Fort-Sil)ut par exemple, il n'y a pas n'autre moyen de transport (|ue le portage, lai route est divisée en six étapes, dont la longueur varie de 20 à 3S kilomètres, les porteurs franchissent facilement cette distance en saison sèclie, car ce sont des gens infatigaldes qui, non chargés, marchent à une allure de six à sept kilomètres à l'iieure et font facilement cinquante kilomètres par jour.
Dès 1901 h' transporta dos d’iiommes du matériel et des liagages est formellement interdit entre Fort-dc- Possel et F’ort-Sihut, la voie navigahle de la Tond demeurant seule employée et les h]uro[)écns n’ayant plus droit, s'ils font usage de la route terrestre (ju’à (juatre porteurs pour les colis indispeusahles.
L’amélioration des voies de communication, pourra seule éviter tant à l’administration qu’aux commerçants l’inconvénient d’être obligés de recruter des porteurs dans des proportions tout à fait exagérés par rapport la densité des populations qu’ils sont chargés d’administrer.
Au point de vue de l’outillage éconondque, le programme des travaux prévus parla loi du 12 juillet 1909, autorisant le gouvernement général de l’Afrique équatoiâale à conti-actcr un emprunt de 21 millions a été amorcé en ce (pu concerne :
1“ Les études de la route de Fort-Sibut à Fort-Crampel (décret du D‘' avril 1910); ces études ont été placées sous la direction de M. le capitaine Verrier ;
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iC)
3" La constiTictiou de pistes plécret du 22 février
lOlOj ;
3" l.es reconnoissances et aiiiénageiueiits de cours d'eau (décret du 18 mars 1910);
1" Les études de voies ferrées (décret du 18 mars
l)eux missions ont été chargées Lune des études de ])orts maritimes, l’autre des études liydrographiques et aménagements de cours d’eaux et ports fluviaux. La mission hydrographique, chargée d’étudier les travaux d’aménagements des ports et rades maritimes de la colonie a, reconnu la haie de Pointe-Noire et celle de Loango, la rade de Libreville, les aménagements à faire à Cap-l.,opez et les améliorations à apporter tant au cours de LOgooiié à son emhouchure cpi’aux nomhreux arroyos qui viennent se déverser dans la rade de Cap-Lo])ez et par lesquels peuvent être acheminés vers la mer les produits de l’intérieur.
La mission hydrographiipie, chargée d’étudier les cours du Longo, de l’Ouhangui et de la Sangha, a recherché les améliorations à apporter au seuil de Zinga, au cours de la Sangha entre Ouesso et Hayanga, et étahli les projets d’installations à faire à Prazzaville, à Ouesso et Hangui pour faciliter li's opérations d’emharipiement et de déhanpiement du commerce.
Deux voies ferrées ont été d autre part, mises à l'étude, l’une au Nord, l’autre au Sud ; la première allant de Itrazzaville à la cote, la seconde de la Sanglia au (îal)on. I,a société îles Itatignolles, sous le contrôle de l’admiinstration, a été cliargée de relever le premier tracé partant de Itrazzaville et passant par Mindoiili, .M’Boko-Songho, les vallées de la Loudinia et de la Louémé jus({u’à !’( )céan. Dette étude complétera les travaux de même genre ettectués précédemment par les
liOUGET. A. E. F.
LAXCIfF XII
Travorsi’e d'un marécage à la sortie de Loatigo. La plage à l'ointc-X’oire.
l’ahouin des bords du X'Ivaiii.
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missions Jacol), (mrnillo et Bel. Au Nord, avant l’étal)lissemcnt d’aucun projet, une mission a été envoyée pour reconnaître toute la région qui s'étend entre Ouesso, sur la Sanglia, à l’Est ; Alati sur la frontière du Cameroun, au Nord: l’Ogooué au Sud et l’estuaire du (lal)on à l’Ouest.