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Poste militaire de Mohave (vue prise de la ferme

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MOYENS DE COMMUMCATION ET DE TRANSPORT

mont une puissante corporation, avec laquelle il faut compter.

Transports torrostres. — La règle en Âfricpie équatoriale française est l’absence de routes. Ce n’est à dire que, depuis notre occupation, les efforts du gouvernement aient été nuis en ce sens ; mais toute tentative pour rétablissement de voies de communication rencontre de nombreux obstacles.

A défaut de routes, on a V(julu utiliser les sentes indigènes et les transformer en pistes régulières et c’est ainsi qu’à part quelques kilomètres dans le vieux tial)on, les routes consistent en ces sentiers étroits frayés par les indigènes pour le portage et sur les(]uels le plus petit travail d’amélioration n’a jamais été fait.

Route Loanpo-Brazzaviile. — - De LS78 à 1880 le ravitaillement de Brazzaville a été assuré pai‘ la voie suivante : les charges montaient par l’Ogooué et de Franccville, s’acbeminaient vers Diélé sur l’Alima, (pi’elles descendaient, et arrivaient à Brazzaville grâce à un service de vapeurs par le Congo.

A partir de 1887, cette voie a été remplacée par la route de caravanes do Loango à Brazzaville, piste prérable à cause de la sécurité des transports. Durant de longues années, et jusqu’au moment de l’inauguration du chemin de fer du Congo belge, cette route a été notre seule voie de j)énétration et de ravitaillement : aujourd’hui quelques rares convois sillonnent la route historique, jalonnée par les postes de Loudinia, Bouenza, Comba sur 600 kilomètres de parcours, nécessitant de 2o à 30 journées de marche.

MOYENS DE COMMUNICATION ET DE TRANSPORT

Routes du Gabon et du Moyen-Congo. — Une autre route eiupruute le fleuve Kouilou jus([u’à Kakauioëka, et de là par voie tei-restre rejoint l’autre piste à Loudiiiia.

Le loiiii’ de la côte, ou trouve aussi ipielques pistes, mais la voie suivie de préférence est la plage à marée desciMidaute.

làhreville possède nue route de 7 kilomètres, une des seules routes carrossables de la colonie.

kàdiu une route relie par voitures Brazzaville-plateau à Hrazza\ ille-plaiiu‘, eu passant par le (juartier du Tcliad.

Routes de rOubangui-Chari. — Deux grandes routes de portage permetteut le ravitaillement du haut pays ; la route du llaut-Chari et celle des Sultanats.

Sur la première, plus de 2.000 porteurs transportent chaque mois les caisses de vivres et munitions, les courrii'rs et le fret commercial entre h’ort-Sihut, terminus de la navigation sur la rivière Tonii et Fort- Urampel, sur le Grihingui. L’emploi de la voie Bénoué- Ni ger-Tcliad pour les transports de la région du Tchad jiropreiiumt dite décongesticjiiue déjà la voie du llaut- Gliari et permet de diminuer le nombre des porteurs nécessaires, en attemlaiit les améliorations (pie permettront (ra])[)orter à cet état de choses les travaux exécutés sur t'omis d’em[)runt.

La route des Su/tauats permet le transport du ravitaillement de ( tuango à Sémio ]iar Bangassou et Balai. File s(> déroule au milieu de villages ahaiidoiinés et ruinés ; grâce à d’heureuses initiatives et à rintelligente utilisation des biefs du iM’Bomou, cette l'oute n’est plus utilisée aujourd’hui pour les transports conmierciaux.

Le portage. — Fn Afrique équatoriale fran<,^aise comme

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