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La maison des leliclies

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sa capacité de travail et par suite ses liesoins (d ses lacultés d'acliats. (ii-àce à la réalisation des travaux entrepris sur les l'onds (rcni])runt, les richesses sans nombre (pie la forêt tropicale renferme dans son sein pourront être exploitées trouveront un débouché tout naturel dans les ])orts d’Muropc' et certaines d’entre elles avant leur apparition sur le marché mondial, auront df'Jà subi dans la colonie nue préparation industrielle. — A l'heure acluelle (piehpu's entreprises ont déjà été tentées et entre autres intéressantes, il y a lieu de cit(‘r rindustrie des transports et l'iiidustrie extractive.

Industrie des transports. — La première des industries à développer dans un pays neuf est celle des transports; elle est indispensahh', en elfet, pour assurer d('S communications rapides et régulières avi'c la métropide et pour permettre à la colonie d’être connue, occupée, organisée, administrée et exploitée méthodiquement. A l'extérienr ces communications se font avec la mer par des services mensuels de paquebots (d de cargos tant français (pi’élrangei-s ainsi (pie cela a été rappelé au début de la présente notice en examinant les moyens mis à la disposition de rEuro[>éen pour se rendre eu Afritpie é(juatoriale française.

A l’intérieur il y a lieu de distinguer ; a) Les tra/)s/jor/s par roules ou pistes. h) Les transports fluviaux ; c) Projets de transports par voie ferrée.

Transports pur routes. — Jus(prà ces dernières années par suite de l’absence de routes on a utilisé à travers la forêt les sentiers qu'empruntaient les indigènes. Jus(pi’an moment de l’inauguration du chemin de fer belge les communications avec Brazzaville

AGRICULTURE, INDUSTRIE ET COMMERCE

étaient assurées par une route de caravanes reliant cette ville à Loango situé sur la cote galionaise ; aujourd'hui encore quelques rares convois sillonnent encore cette route (piasi-historiipie. Au (lalioii par suite des travaux ipie la société du llaiit-Ogoué devait entreprendre en (‘xécution de son cahier des charges les territoires à elle concédés sont sillonnés de routes ayant pour hut de relier deux tronçons de rivières et d’éviter ainsi le passage de rapides sinon insurinontahles, du moins très dangereux qui occasionne à maintes reprises la perte de chargements importants.

Dans rOuhangui-tdiari indépendamment de la route du Chari, de celles des Sultanats et de nomhreux sentiers il a été procédé sur les fonds d’emprunt, à la construction d’une route carrossable reliant Fort-Sihut a Fort-Drainpel.

h ) Trn/isp/jrfs flin'iaii.r.

La navigation en Afriipie éijuatoriale a de tout temps été rendue excessivement diflicile et dangereuse par suite de la présence de nomhreux rapides. De petits vapeurs, n’ayaut ])as un tirant d'eau par trop élevé circulent eu certains points sur les fleuves au (lahon. Sur le Lougo, et la Saugha, aux termes des décrets et cahiers des charges de 1899, les compagnies concessionnaires riveraines devaient mettre en circulation sur ces tleuves un certain noiiihre de bateaux. Aux termes d’uu accord intervenu avec une tierce société de navigation, cette dernière s’est substituée à elles et aujourd'hui la Compagnie des Messageries Fluviales assure le transport du personnel et du matériel sur la Saugha dans la direction d’Duesso et sur le Congo et l’Ouhangui vers Daugui. D’autre part dans la région de Chari et du Touhouri la Compagnie concessionnaire de l’Ouhamé et de la Nana assure le transport des mar-

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