ACTE TROISIEME
nous sommes aimés... pour la -première fois, et tu m'envoies des fleurs... Ta lettre suffisait. »
(Un long silence. Au fur et à met^ure qu'elle la parcourt, sa physionomie change. On devine qu'elle se retieut de toutes ses forces pour ne pas pleurer. Maurice, tout prés d'elle, penché sur son épaule, lit en même temps, le sourire sur les lèvres.
MAURICE
Elle est exquise, mon chéri. (On entend au loin la voix de Bellencontre. En lui reprenant la lettre et sans s'être
aperçu de rien?) Ah ! Yoilà Bellencontre.
(Il remonte.)