ACTE QUATRIÈME
ANDRÉE
Oh! Gustave, vous m'ennuyez!
BKLLENCONTRE
Je vous ennuie?
ANDRÉE
Oui, tu m'ennuies.
BELLKNCONTRE
Ça va bien, ça va môme très bien.
ANDRÉE
Qu'est-ce qui va bien?
BELLENCONTRE
Rien.
ANDRÉE
Vous savez, il faut en avoir de la patience avec vous.
C'est entendu. Je suis égoïste, insupportable, violent, maussade et méchanl.
ANDRÉE, gentiment.
Ça non... vous èles très bon.
BELLENCONTRE
Dis-moi tout de suite que je suis bote.
ANDRÉE
Cela, jamais... car vous n'ignorez pas, mon
chéri, qu'il n'y a que vous qui ayez le droit de
me le dire.
m i.Li.x.n.N I m-;
Après un mois délicieux passé en Tourainc chez Geneviève, je te fais faire un voyage merveilleux! Je te montre les bords du Uhin... que tu ne soupçonnais mémo pas!... Et pour me récompenser, tu me parles comme à un chien!... Alors, que veux-tu que je te dise : ça ne me fait pas plaisir.
ANDRKK
Qu'est-ce que vous avez, voyons?
Tu ne le rends plus compte de rien, c'est désespérant. Jadis, tu étais gontillo au possible. Tu ne prononçais jamais un mot plus haut que l'autre ! Tu étais timide, réservée, d'humeur égale... Aujourd'hui, tu te révoltes, et tu veux tout casser... Alors, tu m'avoueras que j'ai le droit d'être un peu surpris. INon, non, ne te défends pas...
Â.NDhÉE
Je no mo défends pas... Je suis stupéfaite!
lîFIJ.ENCONTRE
Naturellement! Ah! mon Dieu! Mon Dieu!
ANDRÉE, les larmes aux jeux.
Oh! Ecoutez, mon chéri, vous m' énervez, vous savez.