I.ONGECOURT
Mndemoiselle.
JEANNE
Il me semble que ce n'est pas la première fois que j'ai le plaisir de rencontrer Mon^^iciir.
LONGECOURT
Ah!
JEAN^E
Monsieur Letilleul, n'est-ce pas?
F-ONGECOUUT
Non, je ne suis pas Monsieur Letilleul.
JEANNE
Vous notes pas Monsieur Letilleul?
LONGECOUHT
Jo !♦' rocrrofto.
JEANNE, à Maurice.
Oh! c'est trop fort! Bonjour!
ACTÇ DEUXIEME 117
MAURICE
Qu'est-ce que c'est, Monsieur Letilleul?
JEANNE
Eh bien, c'est Monsieur Letilleul.
MAURICE
D'où sort-il?
JEANNE
Comment, d'où il sort?
MAURICE
Enfin, qui est-ce?
C'est Monsieur Letilleul.
MAURICE
Kh bien, il fallait le dire tout de suite ! Monsieur Letilleul, c'est Monsieur Letilleul comme
cela au moins nous aurions été fixés. C'est extraordinaire !
JEANNE
Vous n'êtes pas de bonne humeur aujourd'hui.
MAURICE
Ce n'est pas cela, ma chère enfant mais
comme je vous l'ai dit, il ne faut plus revenir
JEANNE
C'était sérieux?
11^ i;age d'aimi£r
I rès sérieux.
JEANNE
l'ourquoi?
MAURICE
Pourquoi? Les femmes ont de ces questions qui vous démontent!... Pourquoi?
JEANNE
Oui, pourquoi?
Tenez, demandez-le à mon ami.
LONGECOUUT
Mais je ne sais pas, moi, vous êtes bon!
MAURICE
Ail ! vous voyez à quel point c'est délicat.
JEANNE
-Non.
LONGECOURT
La vérité, Madame, c'est qu'il n'est pas libre.
MAURICE
Voilà.
JEANNE
Oh! C'est pour rire. Vous avez une maîtresse?
MAURICE
J <-ii il I lia*-.
JEANNE
Vous auriez pu me prévenir.