SCÈNE YI MAURICE, GENEVIÈVE
MAURICE
Toi ici!
Tu vois !
GENEVIEVE
MAURICE
Ah! la bonne, l'exquise surprise !
GENEVIÈVE
C'est vrai?
Mon chéri! Tu ne pouvais me faire un plus gros plaisir.
GENEVIÈVE
Je me suis dit : Après tout, c'est trop bote ! Il serait soullrant, je serais bien fcrrcée d'y aller! Alors, je suis venue. Et puis, malgré tout, j'étais curieuse de voir « ton chez toi I » De voir tes bibelots...
MAURICE
Ohl mes bibelots !...
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GENEVIÈVI
Si, si, tu as beaucoup de goiil!... C'est très gentil ! Maintenant, je suis toute contente de m'être décidée. Et je craignais d'arriver en retard! J'avais un cocher... je l'aurais tué!... (Un temps) Il fait bon !...
MAURICE
Qu »'>t-c(' que lu regardes ?
CtKNEVIÈVE
Tout et rien... ou plutôt si, je cherche un coin. Je ne sais si tu es comme moi, mais lorsque jf vais chez une amie, même chez un indiiïérent, je me dis immédiatement :< Si j'habitais cet appartement, voilà l'endroit où je me tiendrais de préférence... Alors je regarde et je cherche.
MAURICE
Mon cher amour, je suis si content, si content de l'avoir là !
Alors, viens m'embrasser. (ri l'embrasse.) Pas comme ça... embrasse-moi comme je t'aime.
MALRICF,
Ma femme chérie.
GENEVIÈVE
Ta femme chérie a son chapeau tout de travers.