ACTE TROISIEME
C'est ça qu'il appelle l'épuisette. Alors, je suis revenue et je m'en vais de ce pas la lui apporter.
GENtVlÈVE
Avouez, que vous l'aimez bien quand même?
ANDRÉE
Oui, je l'aime bien. Il a cette mauvaise habitude de crier à propos de tout et à propos de rien... mais je le préfère ainsi... car, lorsqu'il ne crie pas, c'est qu'il a de la peine.
Vous êtes un brave petit cœur.
ANDRÉE
Non, mais je suis heureuse... Alors, quand on est heureux on n'a pas le droit de ne pas être bonne. Et puis, vous êtes tous si gentils pour moi ! Vous lapremi^'re, qui m'avez invitée à venir passer un mois chez vous.
GENEVIÈVK
J'ai beaucoup d'amitié pour vous.
ANDRÉE
C'est vrai?
GENEVIÈVE
Mais oui.
ANDIIEE
Oh! ça me fait plaisii-.
i;age daimer
GENEVIÈVE
Et ni-nnffîiant. nlloz vile retrouver lîellen contre.
ANUKLE
C'est curieux, tout le monde est gai ici.
GENEVIÈVE
Mais il faut que tout le monde soit gai.
ANnui^:i-:
Je sais bien... pourtant, et je me trompe peutêtre, mais il ni»^ sonilile qu'il y a quelcprun qui ne l'est pas.
<;k.neviève
Qui .1mI1<->
ANDRÉE
Cherchez bien.
(.rM;\ Il vi:
Isabelle?
AM>HKK
Non, pas Isabelle... mais vous.
Moi?
Oui:
Quelle idée!