Payni
H. Epiphi, 12. Mesori.
Dans la notation hiéroglyphique, les mois de la première saison étaient figurés par une série de quatre pousses ou plantes, surmontées du croissant de la lune, avec accompagnement des chiffres 1, 2, 3 et 4, selon le rang occupé par le mois ; ceux de la seconde, par une série de signes désignant la végétation, et ceux de la troisième par des signes désignant l'inondation, surmontés toujours, dans l'an et l'autre cas, du croissant de la lune et d'un des chiffres 1, 2, 3 et 4. Il semble ressortir de là que, lorsque la notation fut introduite, l'année était encore comptée en Egypte par lunaisons, ce qui confirme la thèse que nous développons plus loin