‹ L'âge difficile; comédie en trois actesChapitre 32 sur 81 · Y M 13 H AV · texte numérisé non relu

Y M 13 H AV

Nous l'avons veillée, Gerlrude et moi. Elle s'est assoupie vers le matin.

Moi pas.

CHAMBRAY

Ce qu'il lui faut, c'est le repos le plus absolu. Laissez-la tranquille: c'est ce que vous pouvez faire de mieux pour elle.

MARTIGNY

Je suis bien malbeureux !

CHAMBRAY

Si vous vous figurez que je vais vous plaindre!... Écoutez, Pierre; j'avais beaucoup d'amitié pour vous; je vous avais confié ce que j'ai de plus cber au monde... J'étais si tranquille sur votre compte, que j'avais beau être informé du petit commerce de Montaille, je ne me suis jamais demandé d'où venaient toutes ces borreurs. (n montre |m behnu dont la B.-iinn e»t encombré.) Je ne soupçonnais même pas ce qui aurait dû me crever les yeux; je croyais aux ventes, je croyais aux trouvailles chez les brocanteurs; je croyais à tout ce que voua nous racontiez... Est-ce que je pouvais me douter qu'avec cette Qgure là... Ali ! vous m'avez joliment trompé 1... Voyons, voyons, |>ourqiioi avez-vous fait cela?

M UlTIiiNY.

Je ne sais pas.

Cl I M II H A Y.

N'aviez-voui pas un foyer charmant? une femme adorable? des enfants délicieux? la delà plus douce et la plus

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