ACTE DEUXIÈME
pour lui de L'estime. Je trouvais tout très bien; j'ai l'ait ce mariage avec une entière confiance, môme avec joie. Et pourtant, — je puis le l'avouer aujourd'hui, — à peine étiez-vous mariés, je n'ai plus été aussi satisfait; j'ai BOtt|>< çonné que Pierre n'était pas l'homme qu'il te fallait, et que je m'étais trompé sur son compte... Est-ce singulier!
JEANNE, qui n'a pas itt
Parrain, où sont les enfants?
J'ai dit qu'on les promène.
JEANNE
Je voudrais tant, tant les voir!
CHAMBRAT.
Tu les verras à déjeuner.
JEANNE
Non, tout de suite, parrain.
CHAMBRAY
On peut envoyer Gerlrude.
JEANNE
Elle n'en Unirait pas. Voulez- vous être bon? Allez les chercher vous-même, parrain.
CHAMBRAY
Mais, ma chérie, je ne puis te laisser dans l'état où tu es...
JEANNE
Parrain, je vous en prie.
CHAMBRA Y
Alors il faut bien que j'obéisse, (n l'embrase ; busse sortie.) A ta place, je m'enfermerais.
JEANNE
Pourquoi ?
CHAMBRA Y
Pour qu'on ne te dérange pas. Tu as besoin de beaucoup, beaucoup de repos... A tout à l'Iieurc.
il sort par le fond.